
Quelle est la seule chose à laquelle nous aspirons tous ? Bhagawan explique avec des exemples simples et nous guide aujourd’hui.
Notez que tout le monde, du mendiant au milliardaire, est motivé par l’envie de parvenir à l’ananda (le félicité suprême), qui est basé sur la paix intérieure et qui est non affecté par les hauts et les bas. Toute action, aussi élémentaire ou bouleversante soit-elle, est soumise à cet idéal. Cette Félicité Divine n’est fabriquée par aucune entreprise, ni disponible dans aucun magasin. Ce n’est pas quelque chose qui peut être gagné de l’extérieur et ajouté à la somme de ses biens. Elle doit germer et grandir de l’intérieur, et être fortifiée et chérie à l’intérieur. Prenez le cas du contentement et du plaisir que la nourriture procure. Un homme affamé peut tenir des paquets de billets de banque à sa portée, ou même beaucoup d’aliments, mais à moins qu’il ne consomme les aliments ou ne convertisse la monnaie en nourriture consommable et ne la mange, et qu’elle devienne une partie de lui, aucun sentiment de satisfaction ne peut surgir. De même, la félicité est également une expérience intérieure, un calme intérieur qui exalte et élève. Elle ne peut pas être obtenue par l’accumulation d’entraves tels que des voitures et des maisons, des terres et de l’or, des actions et des parts sociales. Comment une caisse-enregistreuse peut-elle apaiser la faim ou un livret d’épargne peut-il apporter la paix ?
Tiré du « Discours Divin du 3 février 1972 »
Le bonheur d’origine matérielle est de courte durée et a le malheur comme revers.
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