Pensée du 31 janvier 2018 ‌Comment nous assurer que le service auquel nous participons est une sadhana ou un exercice spirituel? Bhagavan nous le délimite avec amour aujourd’hui. Les gens ne sont pas conscients que le temps sanctifié par le service offre de grandes récompenses, non seulement à ceux à qui ils rendent service, mais aussi à eux-mêmes. Tous les actes de service ne sont pas pareillement sanctifiants ou uniformes dans les bénéfices qu’ils confèrent. Lorsque le service est entrepris par des gens avides de pouvoir, sous la contrainte ou par impulsion imitative, il en résulte plus de mal que de bien. L’autoglorification, la compétition ou l’ostentation sont des motifs qui vont polluer la sadhana sacrée du service. Celui qui aspire à cette activité spirituelle doit éviter ahamkara (l’égoïsme), adambara (l’exhibitionnisme) et abhimana (le favoritisme). Avant d’entreprendre un projet de service, il est bon de faire une introspection pour vérifier si le cœur est rempli d’amour désintéressé, d’humilité et de compassion, si la tête a une compréhension intelligente du problème et en connait la solution, si les mains sont désireuses d’offrir un toucher guérisseur, et si l’on peut volontiers accorder et partager son temps, son énergie et ses compétences pour aider ceux qui sont dans le besoin. Discours Divin du 21 novembre 1986. La vertu est le sel de la vie et l’amour désintéressé est la plus haute vertu. Développez l’amour désintéressé et partagez-le. Sathya Sai Baba http://bit.ly/2DmfhV1 #sathyasai #saibhakta

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